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Xi'an : rien n'est facile ici !
Mes carnets de voyages
Pas vraiment eu le temps d'écrire depuis mais voici maintenant 3 jours que nous sommes à Xi'an et nous repartons demain vers Guilin. Une descente directe vers le Sud qui devrait nous éviter d'être confronter aux inondations du Sichuan et du Guizhou.
Le départ est à 20h, pour une arrivée prévue à 22h le lendemain. Notre étape à Xi'an a été plutôt mouvementée. A commencer par le départ de Pingyao où je pensais 'avoir perdu mon billet d'avion retour. Un stress qui a duré toute la nuit puisque dans le noir il m'était impossible de chercher le billet dans mon sac. Il sera finalement retrouvé dans une poche "top secrète" de mon sac à l'auberge de Xi'an. Ouf !
Notre première journée a été marquée par le bordel de cette ville, et c'est peu dire. Si notre méthode d'arrivée dans une ville chinoise marche toujours : taxi direction auberge + plan de la ville + résa train pour repartir, cette fois-ci ce fut plus compliqué notamment pour réserver nos places de train à destination de Guilin.
Après une tentative à la gare où l'on nous a dit qu'il n'y avait plus de place, si ce n'est en assis dur, le «boss» de l'auberge nous a subitement créé 3 couchettes dures pour Guilin. Miracle ou piston ? Je pense que vous avez comme moi, trouvé la bonne réponse. Encore une preuve que les magouilles n'existent pas en Chine, n'est ce pas ?
A côté de ça, la circulation est déroutante et limite dangereuse avec très peu de carrefours organisés. Tout le monde passe en même temps, «pas de pitié pour les...croisements», faut y aller. On était pas «hyper-sereins» dans les taxis mais pas d'accident, c'est déjà ça. D'ailleurs les chauffeurs ont leur technique bien particulière pour se détendre : pour l'un c'est dépassement à tout va, «gauche droite, droite gauche», et pour l'autre c'est musique à fond (on a d'ailleurs chanté avec l'un d'entre eux un "Noumanoumayé" mémorable ;) ) pour couvrir les bruits de la circulation.
Pour se remplir la panse, il y a également beaucoup de restaurants à la chaine qui ne donnent pas très envie. Cela dit, on peut se réorienté vers un marché sympa à voir le soir, mais nous n'avons peut-être pas su trouver le bons petits coins de cette ville. Pour l'instant, ce fut le passage costaud de notre voyage.
++ Lire la suite du carnet de voyage : « Pattes blanches pour le Mont Hua Shan »
Publié par Charly Guérin le 26/07/2007
Chine
Pas vraiment eu le temps d'écrire depuis mais voici maintenant 3 jours que nous sommes à Xi'an et nous repartons demain vers Guilin. Une descente directe vers le Sud qui devrait nous éviter d'être confronter aux inondations du Sichuan et du Guizhou.
Le départ est à 20h, pour une arrivée prévue à 22h le lendemain. Notre étape à Xi'an a été plutôt mouvementée. A commencer par le départ de Pingyao où je pensais 'avoir perdu mon billet d'avion retour. Un stress qui a duré toute la nuit puisque dans le noir il m'était impossible de chercher le billet dans mon sac. Il sera finalement retrouvé dans une poche "top secrète" de mon sac à l'auberge de Xi'an. Ouf !
Notre première journée a été marquée par le bordel de cette ville, et c'est peu dire. Si notre méthode d'arrivée dans une ville chinoise marche toujours : taxi direction auberge + plan de la ville + résa train pour repartir, cette fois-ci ce fut plus compliqué notamment pour réserver nos places de train à destination de Guilin.
Après une tentative à la gare où l'on nous a dit qu'il n'y avait plus de place, si ce n'est en assis dur, le «boss» de l'auberge nous a subitement créé 3 couchettes dures pour Guilin. Miracle ou piston ? Je pense que vous avez comme moi, trouvé la bonne réponse. Encore une preuve que les magouilles n'existent pas en Chine, n'est ce pas ?
A côté de ça, la circulation est déroutante et limite dangereuse avec très peu de carrefours organisés. Tout le monde passe en même temps, «pas de pitié pour les...croisements», faut y aller. On était pas «hyper-sereins» dans les taxis mais pas d'accident, c'est déjà ça. D'ailleurs les chauffeurs ont leur technique bien particulière pour se détendre : pour l'un c'est dépassement à tout va, «gauche droite, droite gauche», et pour l'autre c'est musique à fond (on a d'ailleurs chanté avec l'un d'entre eux un "Noumanoumayé" mémorable ;) ) pour couvrir les bruits de la circulation.
Pour se remplir la panse, il y a également beaucoup de restaurants à la chaine qui ne donnent pas très envie. Cela dit, on peut se réorienté vers un marché sympa à voir le soir, mais nous n'avons peut-être pas su trouver le bons petits coins de cette ville. Pour l'instant, ce fut le passage costaud de notre voyage.
++ Lire la suite du carnet de voyage : « Pattes blanches pour le Mont Hua Shan »
Publié par Charly Guérin le 26/07/2007
Chine
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